Reims
Quand nous sommes arrivés à Reims, nous avons rencontré Benoît et Amélie d'Ohayo Records et Leo88man. Il porte ce nom en hommage aux vieux jazzmen qui dans leur jargon appelait le pianiste "88man", le piano disposant de 88 touches comme chacun sait. Evidemment, Leo88man joue de la guitare. Mais en vrai il est aussi pianiste de Red
avant tout. D'où le nom.


On a rencontré aussi Eric Suchère et ses acolytes (non c pas des gens qui boivent de l'acool), un autre gars qui a sorti un disque chez Ohayo.

Après le concert de Yeepee à l'Appart Café, nous sommes allés voir 2 concerts dans une MJC. Il y avait un mec seul, le batteur de feu-Happy Anger. Ca s'appelle Duracell et ça dure vraiment plus longtemps. C'était in-cro-ya-ble de puissance et de boucan. Génial. Il joue tout seul à 300 à l'heure par dessus des boucles. On aurait dit la musique de Fantômas en version lo-fi.

Ensuite, il y a eu L'enfance Rouge, un groupe franco-italien, au niveau sonore défiant toute concurrence, bruyant et caustique avant d'être intéressant.